Horaires de travail
Un planning hebdomadaire s’applique à chaque collaborateur : celui qui lui est assigné en priorité, sinon l’horaire par défaut de l’organisation. Les organisations aux rythmes multiples n’ont pas à se ramener à un modèle unique.
Temps de travail
Horaires hebdomadaires définis par collaborateur ou par défaut, enregistrement quotidien des présences, retards identifiés et heures supplémentaires calculées à partir du planning effectif : le suivi des temps repose sur la réalité de vos organisations de travail.
La plupart des outils de pointage partent d’une hypothèse simple : tout le monde travaille le même nombre d’heures, du même début à la même fin. Cette hypothèse tombe dès qu’une organisation compte des équipes en horaires décalés, des temps partiels, des sites aux calendriers différents ou des populations qui ne suivent pas la semaine standard.
Quand l’outil ne connaît pas l’horaire réel, tout ce qu’il en déduit devient faux : un retard signalé pour quelqu’un dont la journée commence plus tard, des heures supplémentaires calculées sur une base théorique, des absences constatées un jour de repos.
Kafaa part de l’horaire effectif. Chaque collaborateur relève d’un planning hebdomadaire — le sien s’il en a un, celui par défaut de l’organisation sinon. C’est ce planning qui détermine ce qu’est un retard, ce qui relève des heures régulières et ce qui bascule en heures supplémentaires. Les jours fériés et les jours de repos sont traités comme tels, et non comme des absences.
Un planning hebdomadaire s’applique à chaque collaborateur : celui qui lui est assigné en priorité, sinon l’horaire par défaut de l’organisation. Les organisations aux rythmes multiples n’ont pas à se ramener à un modèle unique.
Entrées et sorties sont enregistrées puis consolidées en synthèse journalière, avec le temps effectivement travaillé rapporté à l’horaire attendu.
Un retard se mesure par rapport à l’heure de début du planning applicable, pas par rapport à une heure fixe valable pour toute l’entreprise.
La répartition entre heures régulières et heures supplémentaires découle de l’horaire effectif du collaborateur, et non d’un volume journalier figé.
Les jours fériés applicables sont identifiés comme tels. Le travail un jour férié relève d’une autorisation explicite plutôt que d’une saisie ordinaire.
Les organisations réparties sur plusieurs sites peuvent distinguer les lieux de rattachement dans le suivi des présences.
Un horaire hebdomadaire par défaut est posé pour l’organisation, et des horaires spécifiques sont assignés aux collaborateurs qui en relèvent.
Le pointage quotidien alimente la journée du collaborateur, en tenant compte du jour concerné et de son statut dans le planning.
La synthèse compare le temps travaillé à l’horaire attendu et en déduit retard, heures régulières et heures supplémentaires.
Les journées alimentent les états de suivi consultés par les managers et les équipes RH sur leur périmètre respectif.
Calé sur le planning réel. Retards et heures supplémentaires se mesurent sur l’horaire du collaborateur concerné.
Jours fériés respectés. Un jour férié est identifié comme tel, et le travail ce jour-là suppose une autorisation.
Cohérent avec les absences. Un congé validé est connu du suivi des temps et ne se transforme pas en absence injustifiée.
Lisible par périmètre. Chaque manager consulte l’état de présence de son équipe, les RH gardent la vue transverse.
Une démonstration permet de cadrer votre périmètre, vos rôles et vos circuits de validation avant toute proposition.